
Il m’invoquera, et je lui répondrai; je serai moi-même avec lui dans la détresse, je le délivrerai et le glorifierai. Psaume 91 : 15.
Les malades reçoivent aujourd’hui les meilleurs soins médicaux que l’argent puisse leur procurer. C’est une bonne chose s’ils sont gravement atteints. Ils avaient l’habitude de croire en la prière… avant de tomber malades. Mais à présent, quelle est la place de la prière dans la restauration de la santé? Beaucoup considèrent que devant les progrès de la médecine et les soins dispensés aux malades, il n’est plus indispensable de prier ?
On peut distinguer quatre catégories d’individus selon leur attitude devant la prière et la guérison. Il y a tout d’abord, ceux qui résistent à la prière. Ce sont ceux qui rejettent la notion de la prière et de la spiritualité en général. Ils ne nient peut-être pas l’existence de Dieu, mais ils ne discernent pas le lien entre le profane et le religieux. Pour eux, la prière est un placebo, un opium spirituel qui a peu de valeur réelle.
Deuxièmement, ceux qui sont disposés à tenter l’expérience de la prière. Ils estiment que si la prière peut être efficace, autant y avoir recours. Au point où ils en sont, ils seraient prêts à tenter n’importe quoi. Ces personnes ne croient pas nécessairement à la puissance de la prière, mais s’accrochent à toute possibilité de guérison.
Troisièmement, ceux qui ne veulent croire qu’en la prière. Ils doivent prier parce qu’il n’existe pas d’autre moyen. Ils rejettent conseils et traitements médicaux. Ils estiment qu’entreprendre quoi que ce soit, en dehors de la prière, est la preuve flagrante d’un manque de foi.
La quatrième catégorie est constituée de gens vivant à travers la prière. Ils persévèrent dans la prière, non pas comme fin en soi, mais pour inviter Dieu à faire ce qu’il désire et à accomplir sa volonté. Pour eux la prière n’est pas une béquille, ni une panacée. Ils croient que Dieu peut guérir et désire guérir. Ils considèrent la prière comme un moyen par lequel Dieu peut bénir, guérir et accomplir sa volonté souveraine.
Vos croyances sur la prière et la guérison influent sur votre attitude quant à la vie et à la mort. Ce que vous croyez affecte ce que vous faites et ce que vous pensez. Comment priez-vous ?
Merci, Seigneur, de répondre à ma prière. Tout comme l’homme dont Jésus rétablit le fils possédé d’un mauvais esprit, je désire exprimer ma quête de guérison : « Je crois ! viens au secours de mon incrédulité ! » Amen. Marc 9 : 24
Source : Vitalité , Jan W. Kuzma, Kay Kuzma, De Witt S. Williams
