ZOOM SUR L’HIPPOPOTAME

L’hippopotame appartient à l’ordre des artiodactyles qui regroupe des animaux qui ont généralement un nombre pair de doigts. Ils prennent donc appui sur leurs troisième et quatrième doigt. L’hippopotame fait partie de la famille des hippopotamidés, on dénombre deux espèces : l’hippopotame amphibie (Hippopotamus amphibius) et l’hippopotame nain (Choeropsis liberiensis).
L’hippopotame nain est par définition plus petit et vit dans seulement quelques pays : Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria et Sierra Leone alors que l’hippopotame amphibie ne se trouve plus que dans 38 pays d’Afrique, sachant que les populations les plus importantes sont en Afrique de l’est, plus particulièrement en Tanzanie, Zambie et au Mozambique.
Après l’éléphant, l’hippopotame est le second plus gros mammifère terrestre. Il partage cette place avec le rhinocéros blanc. Les mâles mesurent 3,30 à 3,75 m de long et pèsent de 2,5 à 3,5 tonnes (jusqu’à 4,5 tonnes pour les plus gros) tandis que les femelles mesurent entre 2 à 3 mètres de long et pèsent de une à deux tonnes.
Cette espèce est reconnaissable à son corps arrondi, ses pattes courtes et son museau massif et allongé. Bien que des poils fins recouvrent une grande partie de son corps, l’hippopotame semble avoir la peau nue, avec quelques poils épais recouvrant son museau, ses oreilles et le bout de sa queue courte. Il est de couleur gris-brun avec des zones plus roses autour des oreilles et sous le menton.
Les hippopotamus aiment l’eau, c’est pourquoi les Grecs les ont appelés « cheval de rivière ».
En effet, ces mammifères passent jusqu’à seize heures par jour, dans les rivières et les lacs, leur corps rebondis complètement submergés laissant paraître leurs petits yeux saillant, leurs oreilles et leurs narines.
Mais ce n’est pas tout! Une majeure partie de leur vie se passent dans l’eau : accouplement, naissance et même l’allaitement de leur petit.
En effet, ces mammifères sont à l’aise dans l’eau, et sont de bons nageurs. Ils peuvent tenir leur souffle sous l’eau jusqu’à cinq minutes. Fait étonnant! ces derniers ont la capacité de se coucher dans le fond de la rivière pour effectuer un petit somme et remonter tous les quatre vingt dix secondes environ, sans se réveiller afin de prendre de l’oxygène.
Les hippopotames quand ils sont sur le rivage sécrètent une substance rouge huileuse, qui a donné lieu au mythe qu’ils transpirent du sang. Ce liquide est en fait un humidifiant pour la peau et un pare-soleil qui peut aussi fournir une protection contre les germes.
Hippopotame sur terre
Au coucher du soleil, les hippopotames sortent de l’eau et se déplacent par voie terrestre pour brouter. Ils peuvent parcourir six kilomètres par nuit, le long de sentiers pour consommer environ quatre vingt livres d’herbe. Compte tenu de leur taille énorme, l’apport alimentaire d’un hippopotame est relativement faible. Si les hippopotames sont menacés sur terre, il peuvent se diriger vers l’eau; sur de courtes durée, leur vitesse dans l’eau peut correspondre à la vitesse d’un homme sur la terre ferme.
Reproduction
Les bébés hippopotame pèsent près de cent livres à la naissance et peuvent téter sur terre ou sous l’eau en fermant leurs oreilles et leurs narines. Chaque hippopotame ne fait qu’un bébé tous les deux ans. Peu après la naissance, la mère et les jeunes rejoignent des écoles qui offrent une certaine protection contre les crocodiles, les lions et les hyènes.
LES HIPPOPOTAMES ET L’ENVIRONNEMENT

Autrefois, les hippopotames avaient une répartition plus large, mais vivent maintenant en Afrique centrale orientale et sud-saharienne, où leurs populations sont en déclin.
Cap vers la rivière Mara, au Kenya, où des scientifiques ont étudié à la loupe cet endroit où vivent de nombreux hippopotames.
Ces animaux ont un mode de vie qui se distingue des autres grands mammifères, car c’est lorsque la nuit tombe, qu’ils se mettent à table. Chaque individu consomme l’équivalent de 40 kilos d’herbe fraîche et de plantes trouvées dans la savane par jour. Ces herbes sont particulièrement riches en dioxyde de silicium, un élément très nutritif.
Par la suite, les hippopotames passent leurs journées dans la rivière à se désaltérer en compagnie des crocodiles. C’est en effet dans l’eau qu’ils digèrent leur nourriture et qu’ils défèquent. Les recherches scientifiques révèlent que les hippopotames agissaient comme des sortes de pompes à silicium vivantes en transportant ces nutriments de la terre ferme aux cours d’eau.
En analysant la composition des excréments, les chercheurs ont calculé que les hippopotames transportaient à eux seuls 76% du silicium présent dans la rivière Mara. Ils ne pensaient pas que ces animaux avaient une telle influence sur les cours d’eau.
Leur présence est donc bénéfique pour l’équilibre de cet écosystème. Par exemple pour les algues qui sont à la base de la chaîne alimentaire et qui ont besoin du silicium pour fournir de la nourriture aux autres plantes et animaux qui vivent dans ce milieu aquatique. En cas de manque de silicium, la population d’algues peut s’effondrer avec des conséquences néfastes pour l’ensemble du réseau trophique des lacs ou des rivières concernées.
Cela n’est pas sans risque…
En raison de la chasse et de la perte de leur habitat, le nombre d’hippopotames s’est considérablement réduit et cet animal est désormais classé parmi les espèces vulnérables. Les chercheurs estiment qu’avec la baisse de leurs populations, cette précieuse fonction de pompe à silicium a été partiellement perdue.
Le lac Victoria dans lequel se jette la rivière Mara pourrait connaître à long terme de vrais problèmes. Les algues nuisibles pourraient proliférer entraînant une réduction de l’apport en oxygène de l’eau, et causer la mort de nombreuses espèces de poissons et bouleverser tout un cycle de vie. car ils sont d’un importance primordiale pour la survie des êtres vivants des points d’eau qu’ils fréquentent.
Les bouses d’hippopotames sont donc essentielles dans l’équilibre des ressources primordiales, pour la survie des êtres vivants des points d’eau qu’ils fréquentes et leur braconnage est totalement catastrophique et nuisible pour l’environnement.
Celui qui détruit la création commet un péché

À travers nos précédentes semences « S.O.S Requin » et « La baleine bien plus q’un grand mammifère marin », la lumière a été mise sur le fait que celui qui détruit le création commet un péché. Par amour pour l’Éternel ainsi que l’ouvrage de ses mains, nous remettrons l’accent sur cela.
L’Éternel fait les choses bien, en effet il fait les choses parfaitement. Du plus petit insecte au plus grand des mammifères, chaque animal a un rôle propre à lui à jouer dans le cycle de la vie. Ce n’est pas en vient qu’il est écrit en Génèse 2:15 « L’Eternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. »
Ce verset ne se limite pas uniquement à la flore mais à toute l’étendue de la création. Tout comme Adam l’a fait avant nous en Éden, par amour pour notre Créateur nous devons prendre soin de cette merveilleuse nature dont-il nous fait grâce.
Chasser et tuer ces animaux pour leur chairs ou autres vont à l’encontre de la volonté du Créateur qui les a béni en leur disant : « Soyez féconds ». (Voir Génèse 1)
Plutôt que de vivre en harmonie avec la nature comme Adam et Ève quand ils n’avaient pas connu le péché. L’homme devient ambassadeur de l’ennemi de nos âmes, satan, accomplissant ses desseins machiavéliques.
Gardez en mémoire ces chères paroles de notre tendre Créateur et reconsidérez vos voies.
En détruisant la création, l’homme finit par se détruire lui-même.
Source: Franceinter.fr, les animaux du monde 