Mais pourquoi consomme t-on de l’alcool ? Pour la sensation que cela procure ? Se saouler ? Mieux apprécier une fête ? Que la fête soit plus réussie ? Parce que cela aide à combattre la timidité ? La déprime ou la nervosité ? Cela réconforte ? Pour oublier les problèmes ? Faire parti d’un certain groupe ? Pour être apprécié par les autres ? Afin de ne pas se sentir exclu(e) ? Les raisons sont multiples et variées, mais qu’en est-il pour notre santé ? Quelle solution le Christ a-il pour toi ?
LES DANGERS DE L’ALCOOL

Tout comme le tabagisme, l’alcoolisme est un fléau qui gangrène l’humanité.
Des les premiers verres, l’alcool cause d’ores et déjà des effets indésirables dans l’organisme. Consommé à plus fortes doses, elle provoque l’ivresse. Elle se traduit par une mauvaise coordination des mouvements, une élocution troublée, une diminution des réflexes et de la vigilance, un état de somnolence, etc. La consommation d’alcool peut également entraîner des pertes de mémoire allant jusqu’au trou noir.
D’après une étude minutieuse élaborée par Santé Publique France, l’alcool reste la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac.
40 000
Décès par an en France.
16 000
Décès par cancer par an.
9 900
Décès par maladie cardiovasculaire par an.
23,6%
Des personnes de 18-75 ans dépassaient les repères de consommation en 2017.
11,7L
Par an et par personne de 15 ans et plus.
87%
Des 18-75 ans consomment de l’alcool au moins une fois par an.
26%
Des 65-75 ans déclarent une consommation quotidienne d’alcool.
18%
Des conducteurs impliqués dans les accidents mortels de la route en France ont un taux d’alcool supérieur à 0,5 g/l.
13,4%
Des 18-24 ans déclarent au moins 10 ivresses par an.
10%
Des 18-75 ans consomment à eux seuls 58% de l’alcool consommé.
L’alcool est un poison pour les nerfs, et interfère avec les protéines réceptrices de la gaine des nerfs, ce qui handicape l’influx nerveux et les fonctions du lobe frontal, telles que le jugement et la force de volonté. En réalité, l’alcool peut provoquer une lobotomie frontale chimique, laissant ainsi son souffre-douleur sous le contrôle des passions, des impulsions et des désirs, sans aucune possibilité d’un contrôle par la raison.
Même à doses modérées, il a bien été prouvé que la consommation d’alcool cause la mort de neurones. De nos jours, elle constitue l’une des principales causes de détérioration neuronale. En effet, chaque gorgée, produit des dégâts irréversibles dans le cerveau, méfaits, d’autant plus grave que la quantité d’alcool bue est conséquente.
Par ailleurs, L’alcool peut être responsable de très nombreuses maladies : cancers ( bouche, œsophage, gorge, pancréas) maladie du foie (cyrhose), du système nerveux et troubles psychiques ( anxiété, dépression, irritabilité), sans compter qu’elle cause un vieillissement prématuré de la peau.

Les femmes sont plus vulnérables aux effets toxiques de l’alcool. De façon directe, car l’alcool dans leur sang est plus lentement éliminé, par conséquent, il continue ses dégâts plus longtemps. Le risque encouru pour les femmes enceintes ou qui allaitent et qui sont consommatrices de boissons alcoolisées peut causer des lésions très élevés chez leurs bébés ou fœtus. De façon indirecte, nombreuses sont les femmes qui sont victimes de violences domestiques.
CHRIST est la Solution

Sache avant tout que JÉSUS T’AIME, cela l’attriste de te voir dans cette situation, dans cet esclavage qui te fait du mal et nuit quotidiennement à ta santé. Par Amour, il a déjà tout accompli, pour toi, la prunelle de ses yeux. Sur la croix, il s’est librement donné, il a pris ton mal-être, ta déprime, ton ADDICTION, afin qu’en lui tu jouisses d’une vie de bonheur nourrie par son Amour, sa Joie, sa Paix incomparables. En Jésus, tu as la couronne de vie posée sur ta tête, car il t’a établi en tant que co-héritier de son royaume. Dans sa parole, il a des solutions à chacune de tes difficultés, il est prêt à briser les chaînes de cette addiction.
Notre Divin Maître, à la Céleste Sagesse, ayant en sa connaissance toute chose et dont la parole subsiste éternellement, par son immense compassion et son grand cœur, nous met en garde à plusieurs reprises, contre cette calamité qu’est l’alcool :
« Le vin est moqueur, les boissons fortes sont tumultueuses; Quiconque en fait excès n’est pas sage. » Proverbes 20:1
« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit; » Éphésiens 5:18
« Malheur à ceux qui ont de la bravoure pour boire du vin, Et de la vaillance pour mêler des liqueurs fortes; » Ésaïe 5:22
« Pour qui les ah? pour qui les hélas? Pour qui les disputes? pour qui les plaintes? Pour qui les blessures sans raison? pour qui les yeux rouges? Pour ceux qui s’attardent auprès du vin, Pour ceux qui vont déguster du vin mêlé. Ne regarde pas le vin qui paraît d’un beau rouge, Qui fait des perles dans la coupe, Et qui coule aisément. Il finit par mordre comme un serpent, Et par piquer comme un basilic. » Proverbes 23:29-32
Témoignage : Libéré de l’alcool
J’ai pris mon premier verre d’alcool alors que je n’avais que 15 ans, en classe de 3ᵉ, mais c’est au lycée, en 1ère plus exactement que tout a réellement commencé. Au cours de mon année scolaire, j’enchaînais les heures d’absences, manquant de nombreux cours important pour me retrouver hors de l’établissement; dans les parcs ou quelques autres lieux afin d’enchaîner les bières et les alcools forts; en compagnie de camarade de classe et amis; dans des buts déplorables : m’amuser, amuser la galerie, pour la sensation que cela procure…etc. Tout cela me rendait moqueur, agressif, pervers, en gros je faisais n’importe quoi, je n’étais plus moi-même. Les journées s’enchaînaient et c’était un tourbillon. L’argent durement gagné part ma mère, dont elle me faisait part dans le but de me permettre d’acheter de quoi manger et boire à la récréation, me servait à cotiser pour acheter des boissons enivrantes. Tout cela pour avoir une illusion du bonheur qui obscurcissait peu à peu mon être.
Passé en classe de terminal (ne me demander, comment, c’est une autre histoire). La situation empira, les alcools avaient de plus en plus de degré; le même cercle vicieux se poursuivi avec plus de dégâts : bagarres, sang versé, querelles…
De retour au bercail, je faisais mon possible afin de dissimuler par le biais de parfum et de bonbons mentholés, l’odeur infâme de l’alcool épris dans mes vêtements. Cependant l’odorat fin de ma mère, et ma démarche saccadée attirait son attention. Je me faisais réprimander, tantôt durement, tantôt doucement, néanmoins, rien à faire, souvent je répliquais : « Je suis assez grand maintenant, pour faire ce que je veux ». Et puis, le soir même dans une cité, non loin de chez ma mère, on se retrouvait entre amis, à miser pour acheter de l’alcool; on pouvait rester des heures à boire, jouer au domino à écouter de la musique mondaine et à déranger la paix du voisinage. Plus maître de moi-même, entre insultes, moqueries, grossièretés, les bêtises s’enchaînaient, avec tous les travers qui vont avec cuite, vomissure… Sans compter, la mauvaise réputation que cela engendrait; au détriment de ma famille. Tard le soir, les retours chez ma mère était compliqués, la démarche olé, olé, je devais y arriver espérant qu’elle ne soit pas réveillé….bref.
Le matin, le réveil était lourd et associé aux gueules de bois qui était très désagréables. Après ces terribles cuites, je me disais en moi-même, ou même en présence de témoin, « j’arrête l’alcool », au bon plaisir de ma maman, et puis un mois après, je repartais de plus belle. Je décidai d’arrêter de boire, après une nouvelle cuite, une semaine après rebelote. Parfois cette sage décision ne durait même pas 2 jours. Mon père a essayé une fois ou deux fois de me faire prendre conscience, mais en vain : « Je me disais, je fais ce que je veux, je suis assez grand ».
Quelque fois, le verre à la main, je me demandai, mais pourquoi je bois cela ? Cela ne m’apporte rien de bon; mais à cul sec, je le buvais quand même. Ainsi était ma vie, et cela s’est empiré, jusqu’à décrocher mon premier boulot. Pour me faire accepter des collègues, je pensais devoir leur montrer que je sais boire, la grande blague, mais à cet époque c’était ma façon de voir les choses….(Accepté) des autres l’étreinte de l’alcool se fermait peu à peu sur moi, sans même m’en rendre compte. Arrivé à un certain stade, je buvais avant daller au boulot, me disant en moi-même, cela me m’aide à supporter les responsables, à ma pause, je me rendais à un petit bar, non loin du lieu de travail, afin de boire en compagnie des collègues ou seul, et même en fin de service, c’était l’alcool qui primait. Et ma mère, vous connaissez la suite…
Après avoir enchaîné les bières, parfois, je prenais la sage décision d’arrêter, 4 jours après, voir même 2 jours, rebelote. J’étais complètement impuissant face à cette dépendance qui nuisait terriblement à ma santé, mais j’étais aveuglé….
Parti pour la métropole, dans le but d’entamer une année d’étude, c’est en passant par une terrible amertume, et ne trouvant aucune solutions par les hommes ou quelques autres activités que j’ai enfin daigné répondre à l’appel de Jésus et que nous nous sommes enfin rencontrés. Dans ce moment difficile auquel je fis face, il m’a témoigné son Amour et m’a donné un réel espoir à travers sa Parole, la prière et la méditation. Cependant, c’est un soir en lâchant-prise, lui confiant tout, le visage dans les larmes, implorant son secours, qu’il m’a littéralement délivré de mes angoisses, et ce péché qu’est l’alcool et bien plus encore. Suite à cette prière, je me suis littéralement étalé sur le sol, en me relevant, je me suis senti aimer, un Amour que je n’arrivais pas à définir, mais aussi en PAIX.
Depuis ce jour, je ne voulus plus boire d’alcool, cela ne m’attirait plus, ça me dégoûtait même, je suis resté plusieurs semaines sans y toucher, sans ressentir le besoin d’en consommer. Pour être honnête avec vous, au cours d’une petite soirée familiale, je me suis laissé séduire, et bu quelques verres, mais tout au long de la soirée, je me sentais terriblement mal d’avoir fait cela, j’avais cette impression de trahir Dieu et de ne pas l’honorer. Je sentais la moquerie et l’arrogance venir en moi suite à ces quelques verres, mais je savais que cela ne venait pas de Dieu. Après cette mauvaise action, j’étais pressé qu’ils s’en aillent, mais je devais aussi être patient et courtois pour ne pas qu’ils se sentent chasser.
Conscient de tout ce que Dieu avait fait pour moi, après leur départ, deux genoux au sol, je lui ai demandé « Pardon » le priant de me donner la force d’être totalement libéré de ce fléau, car sans lui je ne pouvais rien faire. À ce jour, je ne bois plus une goutte d’alcool, pas même un panaché et c’est une grâce de Dieu. Il peut arriver que tu tombes, mais persévère Dieu voit ta sincérité, tes larmes, tes prières et est prêt à te libérer. L’Éternel est vivant.
Prions ensemble : Père Éternel, tu es le seul vrai Dieu qui puisse nous libérer du péché sur quelque forme qu’il soit. Conscient de ton Amour et ta Bienveillance; Aujourd’hui, je m’humilie devant ta face glorieuse et je prie pour mon prochain, comme si c’était pour moi-même. Je remets toute personne qui se sentent d’une manière ou d’une autre concerné par cet article, afin que tes bras d’Amour plus les enveloppés et les libérés de ce fléau qu’est l’alcool, car tu es un Papa Aimant, compatissant qui souhaite la santé et le bonheur de ses enfants. C’est dans le nom de Jésus-Christ de Nazareth que j’ai prié. Amen
