
En France, on estime qu’un français sur dix est tatoué. Alors que le tatouage se faisait discret il y a plusieurs années, de nos jours, les hommes et les femmes exposent leurs tatouages à la vue de tout le monde ; même le vêtement à porter est réfléchi afin le mettre en valeur. Le nombre de tatouages sur le corps d’une seule personne ne se compte plus et certains font de leur corps des supports sur lesquels les tatoueurs exécutent leurs plus beaux chef-d’œuvres. Cependant, se faire tatouer présente des dangers bien réels que nous verrons dans cet article.
Commençons par définir ce qu’est le tatouage. Il s’agit d’une pratique millénaire qui consiste à dessiner une image ou un texte sur la peau en y injectant de l’encre sous la peau à l’aide d’une aiguille ou d’objets pointus entre le derme et l’épiderme. La profondeur de la piqûre varie entre 1 et 4mm en fonction des types de peau et des parties du corps ; les zones les plus épaisses se situant dans le dos, les coudes et les genoux.
A l’origine, le tatouage était le plus souvent effectué avec de l’encre de chine ou des encres à base de charbon et de suif. De nos jours, il s’agit d’encre contenant des pigments de synthèse. Il existe différents couleurs d’encre et même une encre transparente qui ne réagit qu’à la lumière noire. Ce type de tatouage est appelé « tatouage UV » ou « blacklight ».
Un peu d’histoire…

Dans la Rome antique, on se servait des tatouages pour marquer les esclaves, les criminels et les prisonniers. Ils étaient souvent marqués au centre du front par les initiales de leur maître. C’était aussi un moyen de valider les transactions lorsque les esclaves étaient achetés à des étrangers. Les gladiateurs arboraient aussi des tatouages faciaux pour effrayer leurs adversaires.
Au VIIIe siècle, l’église interdit les tatouages ainsi que toutes les marques corporelles d’inspirations païennes en ligne avec l’Ancien Testament. Un ensemble d’interdictions et de considérations vis-à-vis du tatouage provoque sa disparition durant de nombreux siècles en Occident. Ce n’est qu’en 1770 que les européens redécouvrent le tatouage lors des explorations du Pacifique sud. Les marins étaient identifiés avec ces marques jusqu’à la seconde guerre mondiale.
Au Japon, aux XVIIe et XVIIIe siècles, aussi nommé « irezumi », le tatouage est signe de punition. Les criminels étaient tatoués de force sur les bras ou sur le front. Malgré sa connotation négative, le tatouage se répand surtout chez les ouvriers, les pompiers et les coursiers ; les japonais couvraient leur corps de mythes et de légendes : par exemple, des dragons et des samouraïs. En 1872, cette pratique devient complètement interdite jusqu’en 1948 avec l’occupation américaine.
Aux XIXe et XXe siècles, le tatouage se retrouve chez les prisonniers et les prostituées. En Angleterre, les hommes et les femmes tatoués sont présentés comme des bêtes de foires lors des fameux « freaks shows »(exhibitions d’êtres humains comportant des caractéristiques et/ou des malformations physiques hors normes à des fins de divertissements lucratifs). Dès 1922, en union soviétique, le tatouage devient central dans les prisons et les goulags. Par un système très codifié, les criminels se gravent leur parcours criminel.
Après les années 1980, le tatouage qui était souvent associé aux « mauvais garçons », aux gangs mais aussi au rock, au punk puis au rap est rendu « cool » par les stars de la musique américaine et européenne qui le feront entrer dans la culture pop. A partir de la fin du XXe siècle, le tatouage commence à se populariser. De plus en plus de personnes se font tatouer à l’image des stars du sport, de la musique et du cinéma qui arborent publiquement leur tatouage.
Leur signification…
La signification du tatouage a tout de même évolué au cours des siècles. Il a d’abord eu des vertus de guérison. Puis, il représentait un signe d’appartenance à un groupe (tribal, religieux, pirates, …) ou une marque de protection. Il a ensuite été utilisé pour marquer les prisonniers et les marginaux de la société pour pouvoir les identifier plus rapidement.
Dans les années 1990, il devient un moyen de revendiquer son originalité, un moyen de séduire, de s’embellir, de provoquer, de compenser. Le tatouage correspond souvent à un moment important de la vie : une naissance, un décès, une réussite personnelle ou professionnelle, etc… Il indique aussi le fait qu’un pacte a été conclu : adhésion à une secte, lien à une puissance spirituelle (démon, divinité païenne). Par conséquent, le motif mais aussi le lieu d’inscription ont une importance significative. Le tatouage moderne, quant à lui, possède une dimension relative au discours identitaire autobiographique, d’extériorisation identitaire ou d’affichage de conflits extra personnels non résolus. Quels que soient les motifs qui amènent une personne à se faire tatouer, le tatouage est une modification corporelle permanente et indélébile.
Risques associés au tatouage

Difficile de séparer tatouage et douleur. Selon la partie du corps à tatouer, les aiguilles pénétrant la peau peuvent être plus ou moins désagréables. Cette automutilation et la souffrance qui l’accompagne sont acceptées parce qu’on veut prouver sa virilité et son courage.
Or, chaque tatouage tue une partie de la peau et, en endommageant celle-ci, il est une porte d’entrée pour les agents infectieux. Tout le matériel utilisé (aiguilles, buses, etc…) par le professionnel est susceptible d’être souillé par du sang contaminé (HIV, Hépatite B et C) devenant un danger pour le client suivant mais également pour le tatoueur. Ainsi, le manque d’hygiène associé à ces pratiques fait courir des risques infectieux qui peuvent devenir graves voir même mortels.
Que ce soit à court ou à long terme, on peut se lasser de son tatouage ou le trouver gênant dans le monde du travail. Certains porteurs font alors appel au détatouage au laser, réalisé chez le dermatologue, qui permet de casser les billes d’encre sous la peau. Cependant, cela peut être long, douloureux et n’est pas toujours complètement efficace.
Sur le plan psychologique, les tatouages peuvent avoir des conséquences dramatiques. Ceux évoquant la rébellion ou la révolte renforcent les tendances des porteurs dans ce domaine au point de finir par s’identifier à elles. C’est aussi le cas pour ceux exprimant la haine et la vengeance. Quant à ceux touchant à l’occultisme, ils emprisonnent dans un monde spirituel contraire à celui dans lequel Dieu veut nous voir évoluer.
Aspects spirituels…
La Bible interdit formellement toute inscription entaillée ou marquée à l’encre indélébile. La seule mention directe du tatouage est dans Lévitique 19v28 : « Vous ne vous ferez point d’incisions dans votre chair pour un mort et vous n’imprimerez de figures sur vous. Je suis l’Eternel ».
Cette interdiction de l’Eternel a pour objectif de garder Israël dans la sainteté. Dieu est saint ; il ne veut pas que son peuple s’égare et veut le garder dans la propreté du corps, de l’esprit et de l’âme afin que celui-ci puisse rester en communion avec lui et goûter sans cesse à son amour. Il est écrit dans 1 Corinthiens 6v19-20 : « Ne savez–vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? 20Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu. »
Dieu ne voulait surtout pas que son peuple se prostitue aux idoles pour le préserver des malheurs que subissent les autres peuples et pour qu’il ne tombe pas sous le pouvoir des puissances gouvernées par le prince des ténèbres : Satan.
Revenons sur l’étymologie du mot tatouage. Le mot tatouage vient du tahitien « tatau » qui signifie marquer, dessiner ou frapper mais il vient aussi de l’expression « Ta-atuas ». La racine du mot « ta » signifie dessin et « atua » signifie « esprit, dieu ».
Le tatouage n’était pas toujours volontaire. A l’instar les esclaves de l’Antiquité qui étaient tatoués par leurs maîtres ou par leurs geôliers pour bien signifier que ces personnes ne s’appartenaient pas à elles-mêmes, le tatouage lie le porteur aux puissances des ténèbres. Prenons l’exemple de l’étoile à cinq pointes que l’on voit sur les pommettes de la figure de certains porteurs. Le message à comprendre est : « je suis Dieu et je guéris par la force de Satan ». On ne grave pas impunément des figures de démons, des signes magiques, des dragons, des têtes de mort, des serpents, des chaînes ou des liens. On ne joue pas impunément avec de tels signes. Si parfois les tatouages ont une apparence chrétienne (crois, calvaire…) ou autre, ils demeurent sous l’interdiction de Lv 19v28. Ces tatouages font appel à la manifestation de forces occultes qui enchaînent les porteurs jusque dans l’âme et l’esprit.
Bien souvent, les porteurs de tatouages pensent aussi qu’après un ou deux tatouages ils pourront s’arrêter quand ils le voudront. Au contraire, ils deviennent tellement dépendants des puissances qui ont pris pouvoir sur eux qu’ils sont poussés par celles-ci à continuer.
Dieu peut nous délivrer de cela…
Je finirai en racontant mon expérience. Durant mon adolescence, je dessinais beaucoup et je signais toujoursmes dessins par une fleur et un papillon. A force de signer mes dessins de cette façon, au début de ma vie d’adulte, j’ai eu envie de me faire tatouer un papillon butinant une fleur. En ce temps-là, je ne connaissais pas Dieu et j’avais toujours cette voix dans ma tête qui me disait de me faire ce tatouage. Cette voix se faisait insistante et persistante presque tous les jours et plusieurs fois par jour surtout quand je croisais des porteurs de tatouage mais je n’osais pas le faire.
Un jour, durant ma vie étudiante, une amie qui était dans la même section que moi m’avait demandé de l’accompagner à son rendez-vous pour se faire tatouer. Je suis donc allée avec une certaine appréhension je dois le dire. Quand le tatoueur est venu chercher mon amie, elle lui avait demandé s’il était possible que je puisse assister à la séance ; ce dernier répondant oui sans problèmes – elle m’avait demandé de venir avec elle car elle avait besoin d’un soutien physique pour pouvoir supporter la douleur. Je me suis dit, de mon côté, que je verrai ce que ça fait de se faire tatouer et si ça faisait aussi mal que l’on disait. Elle avait décidé de se faire tatouer le bas du dos (partie du corps douloureuse lors de la réalisation du tatouage selon ce que j’avais entendu dire).
Je tiens à préciser que je ne supporte pas voir une personne souffrir pas même un animal, je supporte très mal la douleur et j’ai peur des piqûres.
Aux premières piqûres, je me suis dit je ne vais pas pouvoir regarder. Au fur-et-à-mesure que le tatoueur avançait dans la réalisation du tatouage, mon cœur me faisait de plus en plus mal en voyant mon amie se tordre de douleur et déchirer le papier posé sur la table sur laquelle elle était allongée. Quand le tatouage était enfin fini, j’étais soulagée mais, en même temps, j’avais de la peine pour elle car tout le bas de son dos était rougi par les piqûres d’aiguilles. Une fois rentrée dans ma chambre universitaire, je n’arrêtais pas de revoir la scène de douleur et, là, je me suis dit : « il est hors de question que je me fasse autant souffrir. Je ne ferai pas de tatouage du tout. » Depuis cette décision, je n’ai plus jamais entendu cette voix de l’Ennemi qui me répétait sans cesse de me faire tatouer et l’emplacement où il fallait que je le fasse.
Maintenant, quand je croise une personne portant un tatouage, je vois très clairement le membre sur lequel figure le tatouage plus gros que tout le reste de son corps et j’ai l’impression que ce membre est lourd à porter par cette personne voyant son corps déséquilibré par le(s) tatouage(s). Cela me paraissait bizarre au début pensant que j’avais un problème surtout que le phénomène est accentué quand la personne porteplusieurs tatouages. Après avoir fait ces recherches, j’ai vite compris que c’est Dieu qui me fait voir cela pour ne pas oublier ce qu’il a fait pour moi et ne pas tomber dans le piège de l’Ennemi peu importe la beauté visuelle de certains tatouages. De plus, les tatouages étant chargés d’esprits, la partie du corps tatouée elle-même est remplie de ces derniers et donc plus lourde à supporter, voire même porter.
Depuis que j’ai accepté Dieu, je sais que c’est lui qui a permis cette situation pour me préserver physiquement et spirituellement. Or, voici ce que nous dit la Parole de Dieu : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine et que Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il préparera aussi le moyen d’en sortir afin que vous puissiez la supporter. » (1Co 10v13). Dieu est passé par un moyen surprenant pour me délivrer de cette tentation. Il m’a délivré des assauts de l’Ennemi et m’a empêché de succomber à la tentation de me faire tatouer et je rends gloire à Dieu pour cela. Aujourd’hui, je ne suis pas tatouée et je ne ressens ni le désir, ni le besoin de me faire tatouer grâce à Dieu.
Dieu nous aime tous d’un amour immense et est prêt à délivrer ses enfants du pouvoir des ténèbres. Pour cela, nous devons lui obéir et le rechercher sincèrement. Moi qui ne connaissais pas Dieu en ce temps-là, qui le recherchais sans le savoir à travers les dessins et les poèmes que je faisais à l’époque (l’idée du manque était toujours présent), il a décidé par amour pour moi de me sauver et de m’arracher des griffes de Satan.L’Eternel est prêt à délivrer celui qui le veut vraiment. Notre Dieu Créateur ne connaît pas le mot impossible car Rien n’est impossible à Dieu (Luc 1v37). Il n’a pas permis que je sois tatouée car il me connaît et m’a évité une souffrance que je ne supporterais pas.
À toi qui lis cet article qui te demande si tu vas franchir le pas, regarde à Ton divin Créateur et demande-lui son Saint-Esprit afin que tu entendes Sa volonté et non la tienne. Fais silence dans ton cœur et tu entendras audiblement le Saint-Esprit de Dieu te répondre car quand il parle les forces des ténèbres fuient à l’écoute de Sa voix. A toi qui est déjà tatoué et veut être libéré de cet emprise satanique, je veux que tu saches que tu as un Sauveur qui intercède pour toi dans les cieux et dont le Nom estTout-Puissant pour te délivrer. Son nom est Jésus-Christ. Crie-le avec force, crois en lui, confie-toi en lui et laisse le te montrer combien il est grand et digne d’être appelé l’Eternel des armées.
