L’article que je vous partage a pour sujet le colibri. C’est un oiseau qui me fascine énormément car je trouve que c’est une magnifique créature de Dieu de par ses couleurs, sa taille, sa morphologie, sa rapidité et ses facultés rares. Dès que j’en aperçois un, j’arrête tout ce que je fais et je prends le temps de le regarder remerciant Dieu pour la pause colorée qu’il m’accorde car cela arrive toujours à des moments particuliers où j’en ai besoin et cela fait du bien aux yeux et au mental. À ces moments-là plus qu’habituellement, je rends gloire à Dieu car je sais que c’est lui qui l’a envoyé pour me rappeler combien il m’aime.
Quelques généralités…

Le colibri est le plus petit oiseau au monde ce qui lui vaut le surnom « d’oiseau-mouche ». Il appartient à la famille des Trochilidés et possède un long bec pointu pouvant atteindre dix centimètres. Sa corpulence varie selon l’espèce : avec ses 2 grammes et ses 5 centimètres, le colibri d’Elena ou colibri-abeille (Mellisuga helenae) est le plus petit des oiseaux au monde tandis que le colibri géant (Patagona gigas) mesure 30 centimètres et pèse 17 grammes. Le colibri-épée (Ensifera ensifera), quant à lui, possède un bec plus long que son corps d’où son appellation.



Leur plumage très dense aux couleurs chatoyantes présente des couleurs allant du bleu au vert en passant par le violet, l’orange ou le jaune. Là encore, la couleur du plumage du colibri dépend de son espèce et on compte environ 340 espèces de colibris. Le colibri flavescent possède des plumes vertes, bronzes et rousses, une tête scintillante et un ventre beige à roux. Le colibri huppé est de couleur verte, violette et grise avec une crête plus sombre. Quant au colibri flamboyant, son plumage mêle le rouge, le jaune, le noir et le vert. Tout cela faisant des colibris des oiseaux hauts en couleur.
De plus, le colibri a un cerveau très développé qui représente 4,2% de son poids et son cœur, constituant 2,4% de sa masse corporelle, fait de ce petit oiseau l’oiseau ayant le cœur le plus gros proportionnellement à son poids. Sa température corporelle atteint les 40°C et, pour la refroidir, il respire environ 250 fois par minute au repos et plus de 1000 fois par minute en vol. Pendant son sommeil, le colibri rentre dans une torpeur où ses battements cardiaques et sa respiration chutent faisant passer sa température à 21°C et le rendant incapable de réagir même sous la menace d’un éventuel prédateur.
Par ailleurs, la morphologie de ses ailes permet à cet oiseau de voler très vite en effectuant environ 50 battements par seconde et jusqu’à 100 pour certaines espèces. Il est aussi capable d’un vol extrêmement performant et rapide pouvant faire des pointes jusqu’à 97 km/h. Ses performances sont rendues possibles grâce à la masse du muscle pectoral qui représente 25 à 30% de son poids contre 5% chez l’homme. Ses battements d’aile produisent un bourdonnement propre à chaque espèce. Ce petit oiseau a la capacité de voler sur place, d’effectuer d’impressionnants piqués, de changer de direction presqu’instantanément à une très grande vitesse et de reculer, faculté qu’il est le seul à posséder en tant qu’oiseau (c’est ce qui me fascine le plus chez lui). Il fait des pauses de quelques secondes sur des branches car cela demande énormément d’énergie. Pour toutes ces raisons et sa petite taille, le colibri n’a pas de prédateurs attitrés. D’autre part, son agressivité et sa témérité font généralement capituler ses rivaux ou ses prédateurs (faucons ou serpents).
Le colibri se nourrit de petits insectes mais pour compenser l’incroyable énergie qu’il dépense, il se nourrit majoritairement du nectar des fleurs en passant de fleurs en fleurs. Il est capable de visiter plus de 1000 fleurs par jour ! Cet oiseau consommerait l’équivalent de son poids en nectar. Avec son bec très long et fin et une langue extensible, c’est en vol stationnaire qu’il se nourrit en atteignant facilement son mets favori niché au fond des fleurs en quelques secondes. Il ne pose donc pas sur celles-ci et sa forme spécifique fait de lui le seul pollinisateur de certaines plantes. Il serait considéré par les scientifiques comme un indicateur écologique pour les plantes qu’il pollinise.
Enfin, les colibris sont des oiseaux solitaires qui passent la plupart de leur temps à chercher de la nourriture. La femelle pond généralement deux œufs sur deux jours dans un nid en forme de coupelle qu’elle construit cinq à dix jours à partir de matériaux tels que les fils des toiles d’araignées, de la mousse, des tigelles ou encore des brins d’herbes.
Etudions les messages que Dieu nous donne à travers cet animal…

– Genèse 1:29
Cet article, je l’ai intitulé « le colibri un oiseau miniature unique » car c’est un oiseau avec des caractéristiques uniques qui lui sont propres et Dieu me rappelle qu’il m’a créée et il nous a créé chacun unique avec des dons et des talents.
Quand Dieu créa Adam, il le façonna de la poussière de la terre et lui insuffla le souffle de vie (Genèse 2:7) tandis que quand il a créé Eve, il retira une côte à Adam qu’il plongea dans un profond sommeil et façonna la femme (Genèse 2:21-22).
L’homme est différent de la femme en tout point. De même que la couleur du plumage, la longueur du bec, le poids, la taille, etc… diffèrent d’un colibri à un autre de même il n’y a pas deux êtres humains pareils sur terre.
En effet, il est écrit dans Psaumes 139:13 : « Car c’est toi qui as formé mes reins, qui m’as façonné dans le sein de ma mère ».
En revanche, Dieu nous a tous créés à sa ressemblance car il est écrit dans Genèse 1:27 : « Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle ».
Par conséquent, nous devons tous refléter le caractère de Dieu et qui est notre meilleur et unique modèle pour cela que celui en qui il s’est fait chair à savoir notre Seigneur Jésus-Christ.
Dans Romains 9:5 nous lisons : « Qui descendent des pères et de qui est sorti, selon la chair, Christ, qui est Dieu au-dessus de toutes choses, béni éternellement. Amen ! ». Dans Jean 1:14, il est encore écrit ; « Et la Parole a été faite chair et a habité parmi nous pleine de grâce et de vérité et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père ».
L’une des raisons pour laquelle j’affectionne particulièrement ce petit oiseau est le fait que Dieu l’a habillé de couleurs magnifiques et variées faisant de lui, malgré sa petite taille, un oiseau très beau que l’on ne rate pas quand il fait sa furtive apparition vu sa rapidité. Dieu habille les fleurs et les animaux qu’il a créés et il ne le fait pas à moitié mais sur mesure et avec puissance et majesté, ô combien ne fera-t-il pas plus pour nous. Voici un des multiples messages que Dieu me transmet à travers ce volatile : « toi qui as plus de valeur que les animaux et que les fleurs à mes yeux, pourquoi te soucies-tu de ton apparence ou de ton habit ? ».
Rappelons qu’il est écrit dans Matthieu 6:28 : « Et pour ce qui est du vêtement, pourquoi en êtes-vous en souci ? Observez les lis des champs croissent ; ils ne travaillent, ni ne filent ». Dieu nous dit encore au verset 30 : « Si donc Dieu revêt ainsi l’herbe des champs qui est aujourd’hui et qui demain sera jetée dans le four, ne nous revêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi ? ». La Parole de Dieu nous dit aussi dans le verset 26 ; « Regardez les oiseaux de l’air ; car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n’amassent dans des greniers et votre Père céleste les nourrit. N’êtes-vous pas beaucoup plus qu’eux ? ».
Dieu se soucie de moi, de nous plus que nous le pensons alors arrêtons de laisser les soucis de la vie nous envahir car Dieu a déjà tout prévu pour nous, lâchons prise et confions-nous en Dieu.
Le colibri est un petit oiseau comme nous venons de voir doté d’atouts extraordinaires qui lui permettent de survivre dans son environnement : un cerveau développé, un gros cœur, une capacité de vol hors du commun pour se nourrir et échapper aux prédateurs, une stratégie de défense bien à lui, une morphologie caractéristique des colibris notamment le bec long, une faculté de réguler sa température corporelle, une nourriture adaptée à ses efforts et une intelligence énorme pour fabriquer son nid entre autre. Ce qui m’interpelle c’est que même s’il est petit, Dieu a fait de ce minuscule oiseau un animal fort dont les facultés sont, encore une fois, hors du commun.
Les animaux avant le péché obéissaient déjà à Dieu et, malgré le péché qui est entré dans le monde, ils continuent à obéir à Dieu.
Autre message de Dieu : « tout comme les animaux, soyons, nous aussi, soumis à Dieu et nous verrons les miracles que Dieu opérera dans nos vies » car la Parole de Dieu nous affirme dans Esaïe 40:31 : « Mais ceux qui s’attendent à l’Eternel reprennent de nouvelles forces. Les ailes leur reviennent comme aux aigles. Ils courront et ne se fatigueront point ; ils marcheront et ne se lasseront point ».
C’est également un animal qui se nourrit majoritairement de nectar de fleurs et de très peu d’insectes.
Rappelons-nous dans Daniel 1:12, 15, 17, les effets d’une nourriture exclusivement végétale : « Éprouve, je te prie, tes serviteurs pendant dix jours et qu’on nous donne des légumes à manger et de l’eau à boire… Et au bout de dix jours, on leur vit meilleur visage et plus d’embonpoint qu’à tous les jeunes gens qui mangeaient les mets du roi… Or, Dieu donna à ces quatre jeunes gens de la science et l’intelligence dans toutes les lettres et de la sagesse et Daniel comprenait toutes sortes de visions et de songes ». Les facultés en sortent dix fois supérieures (verset 20). Dieu nous exhorte à revenir à l’alimentation qu’il a prescrit à Adam et Eve lors de la création du monde : « Et Dieu dit : voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture » (Genèse 1:29).
Prenons l’exemple de Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria qui eux ont adopté cette alimentation, ils étaient pleins de force physique, mentale, psychique et spirituelle. N’oublions pas un élément essentiel Daniel était un homme de prière qui craignait Dieu et le mettait devant toutesses entreprises.
Il est écrit dans Daniel 6:10 : « Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem et trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait et il louait son Dieu comme il le faisait auparavant ».
Beaucoup d’entre nous se soucient de leur apparence physique et pourtant Dieu nous interpelle à partir d’éléments de la nature : regardez le colibri, c’est moi qui l’habille, le nourrit et il puise ses forces en moi. Certes, il est petit, à un long bec mais à des facultés hors du commun et un physique musclé malgré tout. Nous aussi obéissons à la Parole de Dieu et mettons-la en pratique dans nos vies et nous verrons les merveilles que Dieu peut faire à travers nous et en nous. Revenons à la nourriture primitive que Dieu a créé pour ses créatures et passons du temps à communier avec Dieu comme notre unique et grand modèle Jésus-Christ l’a fait quand il a habité parmi les hommes.
Le colibri qui étale ses palettes de couleurs irisées, qui se nourrit d’une façon unique est un signe que Dieu m’envoie, aux moments où il choisit, pour me dire Philippiens 4v19 : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon ses richesses, avec gloire en Jésus-Christ ». A cela, s’ajoute Éphésiens 4:6-7 : « Ne vous inquiétez de rien mais en toute occasion exposez vos demandes devant Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce Et la paix qui surpasse toute intelligence gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ ».
Tout comme le colibri qui est une merveilleuse créature de Dieu avec ses particularités et son caractère unique sachons qu’il en est de même pour chacun d’entre nous.
Il est écrit dans Psaumes 139:14 : « Je te loue de ce j’ai été faite d’une étrange et merveilleuse manière ; tes œuvres sont merveilleuses et mon âme le sait très bien ». Nous devons garder cela en mémoire.
Je suis de nature très timide et mon estime de moi ne vole pas aussi haut que le colibri et, contrairement au colibri, je suis grande mais même si je ne suis pas aussi irisée que cet oiseau, Dieu me dit à chaque fois que je vois cet admirable volatile : « ma fille je t’aime telle que tu es et à mes yeux tu es une créature merveilleuse que j’ai façonnée de mes propres mains alors repose-toi sur moi et tu verras tout ce que je peux faire avec toi ». Dieu vous le dit à vous aussi car il vous aime. Servons-nous tous de la nature comme d’une salle d’étude pour comprendre l’immensité de l’amour de Dieu.
