
À l’origine, la Paque juive, célèbre la libération du peuple d’Israël après des siècles d’esclavage en Égypte, vers 1500 avant J.-C. Cette tradition puise ses racines dans des rites anciens, comme la consommation de pain sans levain et le sacrifice de l’agneau, dont le sang servait de protection contre la maladie et la mort.(Exode 12 : 1-11) Dieu annonce, ensuite, que le sang sur les linteaux des portes servira de signe protecteur. Les foyers qui ne respecteront pas cette consigne seront frappés par la dixième et ultime plaie d’Égypte : la mort systématique de chaque premier-né. (Exode 12 : 12-14) C’est à la suite de cette dernière plaie que le Pharaon accepta enfin de laisser partir le peuple d’Israël, mettant un terme à 400 ans d’esclavage. Dès lors, la Paque juive incarne à la fois la liberté retrouvée grâce à la délivrance et la protection accordée par Dieu. Cette période marque également le lancement de la saison de la moisson de l’orge. À la veille de sa crucifixion, environ 1 500 ans après la Pâque originelle, Jésus institue une « nouvelle Paque » lors de son dernier repas avec ses disciples. Cet événement, la Cène, révèle que la tradition juive préfigurait en réalité le destin du Messie. En partageant le pain sans levain et la coupe du fruit de la vigne, Jésus les présente comme les symboles de son corps et de son sang, offerts peu après pour la rédemption de l’humanité. (Marc 14 : 12-24) Le plan de Dieu était parfait ! Là où l’Ancienne Alliance exigeait le sacrifice d’animaux sans défaut pour obtenir le pardon, Jésus, l’Agneau pur et sans péché, s’est offert en sacrifice ultime. Par son sang versé, il a définitivement substitué son don de soi aux anciens rites d’expiation d’Israël, ouvrant ainsi la voie au Salut.
« Et marchez dans la charité, de même que Christ, qui nous a aimés, et qui s’est offert lui-même à Dieu pour nous comme une oblation et une victime d’agréable odeur. » – Éphésiens 5:2 OST
« Le lendemain, Jean vit Jésus qui venait à lui, et il dit: Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » – Jean 1:29 OST
Le sacrifice d’animaux n’est plus requis ; seule compte désormais la foi en Jésus-Christ et l’appropriation personnelle du don de sa vie.
« Car Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui ne sera point condamné, mais celui qui ne croit point est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » – Jean 3:16-18
En ce jour, Pâque est principalement dédiée à célébrer la résurrection de Jésus-Christ, qui est revenu à la vie trois jours après sa mort (Luc 24).
Mais gardez en mémoire que : «Ne pensez point que je sois venu abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour les abolir, mais pour les accomplir;» Matthieu 5:17 OST
Mais qu’en est-il des lapins ? Des oeufs ? Des chocolats ? Les sombres origines de Pâques

Satan déploie des efforts considérables et malicieux pour imposer une parodie, une contrefaçon, afin d’effacer la pensée de Jésus-Christ de l’homme et les conduire vers l’idolâtrie et l’erreur.
Pâques est inspirée d’une déesse antique vénérée lors de rituels sexuels et de sacrifices sanglants. Elle s’appelait Ishtar et les gens la louaient en lui offrant des sacrifices et en peignant des oeufs de leur sang. Aujourd’hui, nous la célébrons sans même nous en rendre compte. On vous en dit plus ?
La plupart des chrétiens croient que Pâques est lié qu’à une seule chose : la résurrection de Jésus. Eh oui (…,) la résurrection est réelle, c’est le fondement de notre foi. Voici une vérité méconnue : le mot « Pâques » n’apparaît pas dans les Écritures originales. Il est absent de la Torah, des Évangiles et des lettres de Paul. Il n’apparaît qu’une seule fois dans la Bible du roi Jacques (Actes 12:4), et encore, il s’agit d’une erreur de traduction du terme grec Pascha. Alors, comment sommes-nous passés de la Pâque célébrée par Jésus à une fête sans racines bibliques ? L’Église primitive ne fêtait pas « Pâques » mais commémorait la Pâque, honorant le Christ comme l’Agneau de Dieu crucifié. Le mystère reste entier : à quel moment la tradition a-t-elle basculé ?
Vous voyez, la résurrection de Jésus-Christ n’a pas changé ! Cependant, la manière dont nous la célébrons a été détournée ! Ishtar, la déesse babylonienne de la fertilité, de la guerre, de l’amour et du chaos, a marqué le début de tout. Le culte de cette divinité païenne reposait sur des rites extrêmes : prostitution au sein des temples, sacrifices sanglants et rituels de magie sexuelle. Les oeufs et les lapins y étaient omniprésents, servant de symboles rituels pour célébrer la fertilité. Loin d’être un mythe oublié, son essence perdure. Il survit au coeur des églises contemporaines où il est pratiqué par des fidèles qui ignorent tout de l’origine de leurs propres rites.
Dans l’ancienne Babylone, on sacrifiait des animaux et bébés à Ishtar, puis on peignait des oeufs avec le sang de ces sacrifices. Aujourd’hui, on peint des oeufs pour Pâques, et personne ne se demande pourquoi. Au 4e siècle, l’empereur Constantin a établi la légalisation du christianisme, mais il n’a pas voulu abandonner les anciennes traditions de l’empire. Il a donc fusionné les deux. Plutôt que de célébrer Jésus par la Paque, il la remplace par une célébration de la déesse du printemps. C’est ainsi que Pâques est née. Non pas comme une fête biblique, mais comme un remix spirituel, une fusion de la résurrection et de rituel que Dieu avait interdit pendant des siècles. Si Pâques n’est pas biblique, comment a-t-elle infiltré l’église?Tout se résume à deux mots clés : pouvoiret politique. En l’an 313 de notre ère, l’empereur Constantin a radicalement changé le cours de l’histoire en légalisant le christianisme au sein de l’Empire romain. Pourtant, il y a un revers à la médaille : Constantin ne s’est pas converti pour suivre le Christ, mais pour asseoir son pouvoir. Refusant une foi qui heurtait la culture romaine, il a préféré fusionner les coutumes païennes avec les rites chrétiens plutôt que de les abolir. En 325, lors du Concile de Nicée, il prend une décision radicale : remplacer la Pâque originale par une célébration liée aux fêtes printanières païennes. Pourquoi ? Parce que la Pâque était jugée “trop juive”. Pour unifier Romains, païens et chrétiens sous une bannière catholique universelle, Constantin a tranché les racines bibliques du Christ pour replanter la Résurrection en terre étrangère, mêlée aux cultes solaires, aux cultes des déesses et aux rites de fertilité.
C’est ainsi que le grand bouleversement a eu lieu : l’église a troqué l’agneau de Dieu contre la déesse du printemps. Elle a remplacé la vérité biblique par un compromis culturel, et aujourd’hui encore, nous célébrons ce changement sans même nous en rendre compte. Vous êtes-vous déjà demandé quel est le lien entre les lapins, les oeufs, le lever du soleil et la résurrection de Jésus ? La réponse est brutale….. « Rien », il n’y en aucun lien. Voici la vérité… Néanmoins, ils ont tout à voir avec le culte païen, examinons-le.
1. Le lapin de Pâques : on dit : « c’est juste une tradition amusante pour les enfants! » Vous savez, les lapins de Pâques sont souvent vus comme le symbole des installations païennes, symbole de fertilité car ils se reproduisent rapidement et fréquemment. Dans les rituels anciens, ils représentaient la déesse de la vie, du sexe et de la renaissance. Et non, l’innocence, ni la Résurrection
2. Les oeufs de Pâques : dans l’ancienne Babylone, on croyait qu’un oeuf sacré était tombé du ciel, et que Ishtar, déesse de la fertilité et de la guerre, en était issu. Afin de l’honorer, ils sacrifiaient des animaux et même des humains. Ensuite, ils peignaient les oeufs avec le sang du sacrifice et les dissimulaient dans les champs, dans l’espoir que ce dieu païen bénisse leur terre. En outre, si quelqu’un trouvait un de ces oeufs de sang, cela était considéré comme un porte bonheur. C’est de là que provient l’origine de la chasse aux oeufs de Pâques. Alors que vous voyez aujourd’hui des paniers de pastels, comprenez qu’il ne s’agit pas seulement d’une décoration, mais d’un héritage rituel. Garder en mémoire ce que nous disent les Saintes Écritures. «Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face.» – Exode 20:3 OST
3. Les services du lever de soleil : on nous dit que c’est pour honorer la résurrection de Jésus. Mais où voit-on ailleurs un culte rendu au lever du soleil ? Dans les cultures païennes, le lever du soleil était un moment sacré où l’on honorait les dieux du soleil. Les Saintes Écritures nous mettent en garde contre cela. «Les fils ramassent le bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour faire des gâteaux à la reine des cieux et des libations à d’autres dieux, afin de m’offenser.» Jérémie 7:18 OST Le culte solaire, les gâteaux rituels et l’adoration d’une divinité féminine à l’aube sont autant de pratiques que les Écritures qualifient d’abominations. Alors posons-nous cette question : quand nous nous souhaitons “Joyeuses Pâques” en préparant des friandises, en cachant des oeufs et en assistant aux offices du lever du soleil, honorons-nous réellement Jésus-Christ ou perpétuons-nous inconsciemment un héritage bien plus ancien et bien plus sombre ?
Maintenant que le voile est levé, qu’en faisons-nous ?
Nous avons subit un véritable lavage de cerveau et tout cela est bien sûr une énième ruse de Satan, l’ennemi de nos âmes. Il n’a pas besoin que vous l’adoriez directement. Il veut juste que vous adoriez Dieu de la mauvaise manière. Ce n’est même plus une question de foi, c’est devenu une énorme arnaque par laquelle les entreprises veulent que vous vous sentiez obligés de dépenser vos économies durement gagnés pour acheter des quantités copieuses de chocolat, gâter vos enfants et leur permettre de manger des niveaux toxiques de malbouffes transformés.
« Prends garde à toi, de peur que tu ne tombes dans le piège en les suivant, quand elles auront été détruites de devant toi, et que tu ne recherches leurs dieux, en disant: Comment ces nations servaient-elles leurs dieux? que je fasse de même, moi aussi. » – Deutéronome 12:30 OST
