
Mon fils, n’oublie pas mon enseignement, et que ton cœur garde mes commandements; car ils augmenteront la durée de tes jours, les années de ta vie et ta paix.
Proverbes 3:1-2
L’année 1967 marqua un jalon dans l’histoire du programme de santé de l’Église Adventiste.
Ce fut l’année de la fondation de la faculté de santé publique à l’université de Loma Linda et c’est l’année où l’Adventist Review publia un article sur l’espérance vie des adventiste. Les recherches indiquèrent que les adventistes vivent quelques années de plus que l’Américain moyen.
Pour la première fois on affirmait qu’un mode de vie sain avait une incidence directe sur la longévité, croyance soutenue par les adventistes depuis longtemps.
Les chercheurs de l’université de Loma Linda croyaient que cette différence provenait surtout du fait que les adventistes ne fument pas. Mais ils s’interrogèrent sur le rôle du régime végétarien, de l’exercice physique et du maintien d’un poids raisonnable.
En se servant des mêmes références que ceux de l’article de 1967, les chercheurs publièrent en juin 1989, dans l’Adventist Review, un article sur le mode de vie et la longévité des adventistes. Les résultats, fondés sur vingt-six années d’études et d’observations, révélèrent que l’espérance de vie d’un adventiste de 35 ans dépassait de 8 à 9 ans celle d’un californien non-adventiste de 35 ans; que l’espérance de vie d’une adventiste de 35 ans dépassait de 7,5 ans celle d’une californienne non-adventiste, du même âge.
Les végétarien vivent 3 à 7 ans de plus que les non-végétariens. Ceux qui font de l’exercice physique vivent jusqu’à cinq ans de plus. Il existait également une différence de deux ans entre les hommes minces et ceux qui pesaient plus de 20 pour cent que leur poids normal. De telles constatations démontraient le bien-fondé des principes de santé soutenus depuis longtemps par l’Église.
Le Dr. T Abelin, de l’université de Harvard, observait que la longévité constaté chez les adventistes surpassait tous les progrès de longévité acquis en Amérique du Nord au cours de quarante années écoulées, y compris ceux relatifs aux progrès de la science médicale et de l’environnement.
Pourquoi Dieu nous a-t-il donc communiqué ces principes de vie saine ? Pour que nous soyons frappés moins souvent par la maladie ? Pour que nous puissions vivre plus longtemps et en meilleur santé ? Pour intensifier notre joie de vivre ? Pour que nous puissions être un exemple pour nos semblable, afin qu’ils puissent, eux aussi, jouir de la vie ? Ou était-ce pour que nous soyons plus réceptifs aux plans que Dieu a conçu pour nous et qu’il tente de nous communiquer ?
Quels changements devrais-je apporter à mon mode de vie afin d’être plus réceptifs à la volonté de Dieu dans ma vie ?
Source : Vitalité | Jan W. Kuzma, Kay Kuzma et De Witt S. Williams 